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Elections législatives grecques du 6 mai 2012

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Elections législatives grecques du 6 mai 2012

Messagede vudeloin » Jeu 10 Nov 2011 18:56

Comme il va bien falloir s’y coller, ouvrons donc le fil de ces élections législatives grecques de février 2012, anticipées, puisque le terme normal de la législature aurait du être le mois de juin 2013.

Ceci dit, ce n’est pas la première fois que des élections anticipées sont organisées, puisque le cas s’est déjà produit à plusieurs reprises depuis le retour de la démocratie en 1974 et la chute du régime oppressif des colonels.

En effet, de telles élections ont déjà été organisées en 1977, en 1989, en 1990, en 1993, en 1996, en 2007 et 2009.

Les dernières élections avaient en effet eu lieu à la demande expresse de Kostas Karamanlis, Premier Ministre issu du parti de centre droit de la Nouvelle Démocratie (Nea Dimokratia en demotiki).

Lors du premier scrutin, en 1974, c’est ce parti de droite, dirigé alors par le très estimé Constantin Karamanlis qui avait remporté, de manière très nette, les élections.

La Nouvelle Démocratie avait obtenu près de 2,67 millions de voix, plus de 54 % des suffrages exprimés et 220 des 300 députés de la Vouli tin Ellinon, le Parlement grec, situé sur la place Syntagma à Athènes.

Le second parti politique était le parti de l’Union du Centre, dirigé alors par Georges Mavros, après avoir été fondé par un certain Georges Papandréou, qui n’est autre que le grand père de l’ex Premier Ministre qui vient de démissionner et d’Andreas Papandréou, qui fut Premier Ministre PASOK ensuite.

L’Union du Centre obtint un peu plus d’un million de voix et 60 députés, tandis que l’Alliance de gauche regroupant notamment les deux partis communistes ( le KKE dit de l’intérieur et le KKE dit de l’extérieur ) et d’autres forces obtenaient 465 000 voix environ et 8 élus.

Enfin, le PASOK (Panellino Socialistiko Kinima) , présent pour la première fois, rassemblait un peu plus de 666 000 voix et disposait de 12 députés.

La Nouvelle Démocratie confirma son succès en 1977, mais son audience connut une première décrue avec un nombre de voix réduit à 2,15 millions environ, un pourcentage inférieur à 42 % et 171 élus.

Le PASOK commençait son ascension en obtenant 1,3 million de voix, plus de 25 % et 93 élus.

L’Union du centre voyait son influence se réduire à un peu plus de 610 000 voix, 12 % et 16 élus tandis que le KKE (Komounistiko Komma Elladas, dit de l’extérieur) obtenait 480 000 voix, 9,4 % et 11 élus.

Un parti de droite, l’EP ou Ethniki Parataxis, issu de l’aile droite et anti communiste de la Nouvelle Démocratie, réalisa 350 000 voix, 6,8 % et décrocha 5 sièges de député.

La coalition de gauche, constituée autour du KKE dit de l’intérieur, eut moins de 140 000 voix, 2,7 % et 2 élus.

Enfin, le parti des Nouveaux Libéraux, avec environ 1,1 % des voix, obtint les deux derniers sièges.
Ce parti, fondé par Constantin Mitsotakis, rejoindra la ND dès 1978 et Mitsotakis y gagnera un jour d’être Premier Ministre.

Les élections de 1981 consacreront le succès du PASOK, alors l’un des partis socialistes européens les plus à gauche, notamment parce qu’il était critique sur la construction européenne.

Le PASOK d’Andreas Papandréou obtint lors de ce scrutin plus de 2,726 millions de voix (plus de deux fois son score de 1977) et 48,1 % des suffrages.
Ce qui lui valut de disposer de 172 des 300 élus de la Vouli.

La Nouvelle Démocratie stagna à 2,034 millions de voix, soit 35,9 % et ne retrouva que 115 élus.

Enfin le KKE (extérieur) réalisa 620 000 voix, soit 10,9 % des suffrages et obtint les 13 derniers élus de la Vouli.

Tous les autres partis, à commencer par l’Union du Centre, littéralement absorbée par le PASOK, n’eurent le moindre élu, de par les modalités électorales en vigueur.

Depuis 2003, une prime de 40 élus sur 300 est accordée au parti en tête du scrutin mais elle nécessite tout de même que ledit parti dépasse les 41,5 % des votes pour qu’il dispose d’une chance sérieuse de disposer de la majorité absolue.

Quant au paysage électoral grec, il demeure marqué par la présence de trois partis qui ont toujours été représentés au Parlement depuis 1974 : le PASOK, créé en septembre de cette année là, la Nouvelle Démocratie, le grand parti de droite, et le KKE, parti communiste, dit de l’extérieur.

Depuis une dizaine d’années, deux autres forces disposent aussi d’une représentation : d’une part, la coalition de gauche Synapismos, constituée autour des membres du KKE dit de l’intérieur et d’autre part, à l’autre bout de l’échiquier, le parti de droite religieuse, pour ne pas dire d’extrême droite, du LAOS ( pour Laikos Orthodoxos Synagermos, ou Rassemblement Populaire Orthodoxe, qu’on pourrait considérer en France comme une sorte de mélange entre les thèses de De Villiers et celles de Christine Boutin )
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede vudeloin » Jeu 10 Nov 2011 20:46

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’indiquer, la Vouli tin Ellinon compte 300 députés, élus au sein de 56 circonscriptions, correspondant aux « nomos « ou départements de la Grèce actuelle.

Elisent un seul député les nomos suivants :

Les trois îles Ioniennes de Leucade, Céphalonie et Zante, l’île de Samos en mer Egée, les quatre régions de Thesprotie et Grevena au Nord Ouest, de Phocide et d’Evrytanie au centre du pays.

Ce qui nous donne 8 élus pour cet ensemble.

Elisent deux députés les nomos de
:

Les trois régions du Nord Ouest de Preveza, Kastoria, Florina et l’île de Chios, en mer Egée.
Mais aussi deux des nomos crétois, ceux de Lassithi et de Rethymnon.

Ce qui nous donne 12 élus.

Elisent trois députés les nomos de
:

Les régions, situées au Nord Est, de Drama, Kilkis, du Rhodope et de Xanthi.
Ces régions comptent notamment une population musulmane turque, notamment dans le Rhodope.

La région de Chalcédoine, l’île de Lesbos dans la mer Egée, les Cyclades, comme l’île de Corfou dans la mer Ionienne font également partie de ces nomos à 3 élus.

La région d’Arta, au Nord Ouest, complète la liste avec les nomos du Péloponnèse que sont l’Argolide, l’Arcadie et la Laconie (autour de l’ancienne Sparte).

Ce qui nous donne 36 élus pour cet ensemble, et 56 pour les trois premiers.

Elisent quatre députés les nomos de
:

Evros et Kavala aux confins de la Turquie, de la Bulgarie et de la Grèce, c'est-à-dire en Thrace.
Pella, Piérie et Imathie, trois régions de ce que l’on appelle la Macédoine centrale, Pella étant le nom de l’ancienne capitale historique du royaume de Philippe et Alexandre le Grand.
On compte aussi 4 élus en Béotie, située en Grèce centrale, dont l’antique capitale était Thèbes.
Enfin, la région de Corinthe désigne également 4 élus, tout comme le nomos crétois de La Canée.

Ce qui nous donne 32 élus pour cet ensemble de nomos.

Elisent cinq députés les nomos de
:

Kozani, en Macédoine occidentale (c’est d’ailleurs le plus peuple des nomos de cette région) ; Ioannina, principal nome d’Epire, au Nord Ouest ; Trikala, Magnésie et Karditsa en Thessalie ; la Phtiotide en Grèce centrale et la Messénie dans le Péloponnèse.

Enfin, complète cette série les îles du Dodécanèse près de la Turquie ( douze îles principales, comme leur nom l’indique, dont les plus connues sont Rhodes, Leros, Kos ou encore Patmos, sans oublier Symi ).

Soit 40 élus au total pour ces régions.

Nous sommes donc, avec un à cinq élus, en présence de 128 des 300 élus de la Vouli.

Elisent six députés les nomos de :

L’Elide en Grèce occidentale et la grande île d’Eubée en Grèce centrale.

On élit également six députés dans la circonscription dite du Pirée A, formée autour du grand port.

Soit 18 élus.

Elisent sept députés les nomos de
:

Serrès et Thessalonique B, constituée par l’agglomération et les campagnes de la grande ville du Nord en Macédoine Centrale ; soit un ensemble de 14 élus.

Elisent ensuite huit députés les nomos de :

Larissa en Thessalie, l’Etolie - Acharnanie (région de Missolonghi) en Grèce Occidentale, et la circonscription du Pirée B, constituée autour des banlieues du grand port attique.

De même que le nome crétois d’Iraklion.

Nous sommes désormais à 192 élus.

Elit neuf députés le nome d’Achaïe (région de Patras) en Grèce Occidentale
.

Enfin, l’Attique, hors Athènes (chef lieu Eleusis, sans mystères), désigne 12 députés tandis que la ville de Salonique ou Thessalonique en élit 16, et les deux circonscriptions d’Athènes 17 et 42.

Ce qui nous donne 288 élus sur 300.


Quid des douze derniers ?

Eh bien ils sont tout simplement membres élus au sein de l’Epikratias, c'est-à-dire du petit groupe des douze députés choisis parmi les membres des partis représentés à la Vouli, à concurrence de leur influence respective.

En 2009, ces élus étaient ainsi répartis : 5 PASOK, 4 ND, et 1 pour le KKE, Synapismos et le LAOS.

Et comme on l’aura compris, la prime de 40 sièges est répartie au sein du bloc des 288 élus de la Vouli, désignés au niveau de chaque nome, ce qui peut amener quelques menues distorsions, les sièges du parti dominant étant calculés à concurrence de son influence relative au niveau départemental.

En 2009, par grandes régions, le PASOK l’a emporté en Crète (9 élus sur 16), dans les îles de la Mer Egée (9 élus sur 14), l’Epire (7 élus sur 11), la Grèce Centrale (11 élus sur 17), la Grèce Occidentale (12 élus sur 23), les îles Ioniennes (4 élus sur 6), la Macédoine Centrale (25 élus PASOK, 15 ND, 3 KKE, 3 LAOS, 2 Synapismos), la Macédoine Orientale et la Thrace (12 élus sur 17), la Macédoine Occidentale (6 élus sur 10), le Péloponnèse (10 élus sur 18), notamment du fait du mode de scrutin bonifié.

Par contre, le partage en Attique fut plus équilibré : 39 élus PASOK, 22 ND, 10 KKE, 7 Synapismos et 7 LAOS ; de même qu’en Thessalie avec 11 élus PASOK, 7 ND, 2 KKE, 2 LAOS et 1 Synapismos.
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede vudeloin » Ven 11 Nov 2011 16:24

Pour que chacun visualise au mieux, une carte tirée d'un site déjà sollicité et bien documenté

http://psephos.adam-carr.net/countries/ ... onmaps2009

EDIT Vincent le 12/11/2011 à 11:33 -> Suppression de la carte et insertion du lien vers le site
Dernière édition par vudeloin le Ven 11 Nov 2011 16:33, édité 1 fois.
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede Nico » Ven 11 Nov 2011 20:53

Cette élection sera également un moyen de constater si les Verts grecs (Οικολόγοι Πράσινοι , Oikologoi Prasinoi) continuent de progresser.
Entre les deux élections européennes de 2004 et 2009, le parti est passé de 40 873 voix (00,67%) à 178 964 voix (03,49%).
Entre les deux élections législatives de 2007 et 2009, il est passé de 75 529 voix (01,05%) à 173 439 voix (02,53%).

Certes, on ne peut pas comparer la puissance des Verts grecs aux allemands, mais l'analyse est intéressante, c'est une sorte de poupée russe, les Verts allemands sont plus forts que les Français, eux-mêmes plus forts que les Grecs. L'électorat Vert est assez similaire en Europe, fort dans les centre-villes et en hausse depuis peu, mais ce serait ici un autre sujet consacré aux Verts Européens.

Concernant les élections législatives de 2009 qui ont vu les Verts progresser, comme les Verts français, ils ont été le plus fort dans la capitale grecque, dans les deux circonscriptions Athéniennes. A Athènes B, ils obtinrent 4,32% (+2,53), 4,02% à Athènes A (+2,45) ou encore 3,55% au Pirée A (+2,33).
A l'inverse, ils ont eu des faibles scores dans le nome de Pella avec 1,10% (+0,53) ou encore dans celui de Rhodope, avec 0,76% (+0,40).

Ces scores ne lui ont pas permis d'obtenir des élus, bien qu'ils en aient été proche, surtout sur la capitale Athénienne.
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede MiniM » Ven 11 Nov 2011 22:35

Leur problème dans le nord vient en partie du fait qu'ils sont ouverts à laisser le pays "Macédoine" s'appeler Macédoine.

Rappelons que le gouvenement grec s'oppose à cela, ce qui fait qu'il est membre des instances internationales sur le nom d'''Ex-République Yougoslave de Macédoine". Pour eux, la région historique nommée Macédoine est en Grèce.
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede vudeloin » Sam 12 Nov 2011 13:31

Je ne sais pas si les Verts grecs sont engagés dans le mouvement social contre les plans européens, mais je pense tout de même que l'évènement principal, pour l'heure, est bien la nomination de membres du LAOS au sein du nouveau gouvernement dit d'union nationale, dont l'esprit est proche de celui du gouvernement de 1989, lors de la période dite de catharsis.

Je suis preneur des sondages éventuels sur les intentions de vote entre les différents partis...
Mais chacun conviendra, même si Vincent a réduit la carte instructive que j'avais pris quelque peine à intégrer ( je ne suis pas certain que l'auteur en empêche le partage, soit dit en passant ), que le mode de scrutin est tout de même assez particulier, vu le nombre plutôt réduit de sièges à pourvoir dans nombre de nomos...
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede vudeloin » Sam 12 Nov 2011 13:41

Sur l'influence des Verts en Grèce, un point parmi d'autres.
Le fait est que le vote urbain peut leur être favorable, eu égard au très haut niveau de pollution dont souffre Athènes...
A croire qu'il y aurait lien entre influence des partis écologistes et indice de CO2 :)
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede ploumploum » Mar 27 Déc 2011 23:01

Les législatives auront lieu fin avril. L'annonce a été faite par le ministre des finances Evangélos Vénizélos. Mais cela reste à confirmer.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/27/97001-20111227FILWWW00393-elections-anticipees-en-grece-fin-avril.php
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede ploumploum » Jeu 8 Mar 2012 17:05

vudeloin a écrit:On ne sait pas encore auront lieu les élections mais probablement aux alentours du 15 avril, date de la Pâque orthodoxe.

Dans les enquêtes d'opinion, pas de changement notable, puisque le PASOK est donné à 11 %, la Nouvelle Démocratie à 28 %, le LAOS à 4 %, et les trois partis à gauche du PASOK (KKE, Syriza et DA) à 39 % réunis.
A noter que les Verts, avec 4 %, tout comme les Grecs Indépendants (dissidents de la Nouvelle Démocratie) pourraient entrer au Parlement, de même que le parti d'extrême droite Chrysi Avyi (XA) ou "Aube dorée" crédité de 3,5 %.
On notera que le scrutin de cette année prévoit une prime de 50 sièges au parti ou à la coalition victorieuse et une répartition des 250 autres sièges à raison des votes valides pour chaque parti ou alliance.
Si la gauche se regroupe, il est probable qu'elle obtiendra une majorité absolue des sièges dans la nouvelle Vouli tin Ellinon.
Nous aurions en effet 137 élus de gauche au premier partage, contre 70 ND, 28 PASOK, 10 Verts et 10 Grecs indépendants, 9 XA, soit 264 sièges attribués sur 300.
Pour les 36 restants, les trois partis de gauche faisant 39/89,5 obtiendraient 15 à 16 sièges de plus, soit 152 à 153 élus sur 300.


Fabien a écrit:Et si les trois partis à la gauche du PASOK (qui se détestent, me semble-t-il) ne s'unissent pas, c'est la ND qui raflera la mise, et imposera sa politique avec 28% des voix...


Je cite ici les messages de vudeloin et Fabien, qui proviennent du sujet portant sur" Papadémos à la tête du Gvt grec". (je crois qu'ici c'est plus approprié ;) )

Vu que la gauche "radicale" ne parle pas de coalition, on aurait, je crois :
-ND : 28 % ("Vainqueur"avec un score inférieur de 5,5 pts qu'en 2009) soit 70 + 50 = 120 sièges
-DIMAR : 16 % : 40
-SYRIZA : 12 % : 30
KKE : 11 % : 28
PASOK : 11 % : 28 sièges
LAOS : 4 % : 10 sièges
XA : 3,5 % : 9 sièges

La coalition PASOK-ND est donc, en théorie, conservée, ou alors le ND peut tenter une coalition avec l'extrême-droite.
Dernière édition par ploumploum le Jeu 8 Mar 2012 20:58, édité 1 fois.
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Re: Elections législatives grecques 19 février 2012

Messagede vudeloin » Jeu 8 Mar 2012 20:30

70 plus 50, cela fait 120...
mais bon, comme on parle de la Grèce et que ce sont des chiffres arabes ;)
Je ne suis pas certain que les trois partis à gauche du PASOK ne finissent par se rendre compte de la perspective historique nouvelle créée par la situation, d'autant que le sentiment de ras le bol de la population à l'encontre des deux familles (Papandreou et Caramanlis) qui dominent la vie politique grecque depuis x temps peut suffire à rapprocher certains points de vue.
je souligne tout de même que le KKE et Syriza, malgré leurs désaccords, participent au même groupe au Parlement Européen...
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